Mercredi, Juin 19, 2013

Mouvement National de Liberation de l'Azawad

Le MNLA et le HCUA valident l’accord-cadre de la médiation de Ouagadougou

Mouvement National de Libération de l’Azawad

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MNLA

Unité – Liberté – Justice

 

Le MNLA et le HCUA valident l’accord-cadre de la médiation de Ouagadougou

 

Dans un souci de paix et de réconciliation, le MNLA et le HCUA valident l’accord-cadre proposé par la médiation au Burkina Faso.

Nous tenons à renouveler nos remerciements aux institutions internationales et aux Etats impliqués dans la recherche d’une solution politique et négociée pour l’Azawad.

 

Ouagadougou, le 12 juin 2013

 

Pour le MNLA et le HCUA,

Mossa Ag Attaher,

Porte-parole de la coordination MNLA / HCUA à Ouagadougou

   

Communiqué : le MNLA et le HCUA acceptent l’accord-cadre de Ouagadougou

Mouvement National de Libération de l’Azawad

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MNLA

Unité – Liberté - Justice

 

Communiqué : le MNLA et le HCUA acceptent l’accord-cadre de Ouagadougou

 

Le MNLA informe l’opinion nationale et internationale que dans l’intérêt suprême de l’Azawad, pour la survie de l’Azawad et pour la sécurité des populations civiles, le Mouvement national de libération de l’Azawad accepte, en l’état, l’accord-cadre de Ouagadougou pour la tenue des élections présidentielles, dans la perspective de sortir du cadre de la transition qui permettra enfin la mise en place de négociations politiques en vue d’aboutir à un statut juridique de l’Azawad.

Le MNLA tient à remercier les  institutions internationales et les Etats qui n’ont ménagé aucun effort afin de trouver une solution politique négociée au conflit qui oppose l’Azawad au Mali depuis 1960. Aussi, malgré le fait que plusieurs préoccupations du MNLA n’aient pas été prises en comptes par l’accord-cadre de Ouagadougou, et par respect aux efforts de la communauté internationale et des Etats impliqués, le MNLA informe l’opinion nationale et internationale qu’il accepte, dans sa totalité, l’accord-cadre de Ougadougou.

Le MNLA tient à rappeler qu’il porte un intérêt capital à la stabilisation du territoire de l’Azawad, à la paix et à la sécurité des populations civiles. A cet effet, le MNLA tient particulièrement à la poursuite d’un dialogue constant et continu avec les institutions internationales et l’ensemble des Etats impliqué dans la recherche d’une solution politique et pacifique au problème de l’Azawad.

 

Ouagadougou, le 12 juin 2013

 

Pour le MNLA et le HCUA,

Mossa Ag Attaher,

Porte-parole de la coordination MNLA / HCUA à Ouagadougou

 

 

   

Violation du cessez-le-feu et légitime défense

Mouvement National de Libération de l’Azawad

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MNLA

Unité – Liberté - Justice

 

 

COMMUNIQUÉ

LE MOUVEMENT NATIONAL DE LIBÉRATION DE L'AZAWAD (MNLA) &  LE  HAUT CONSEIL POUR L'UNITÉ DE L'AZAWAD (HCUA)

 

DECLARENT :


Le MNLA et le HCUA prennent à témoin la médiation, la France et l’ensemble de la communauté internationale face à l'agression délibérément perpétrée par l'armée malienne et ses milices contre leurs positions militaires, ce jour 05 juin 2013, au moment précis où la médiation met la dernière main au démarrage des négociations prévu pour le 07 juin 2013.

Cet acte d’agression délibéré confirme une nouvelle fois que l'État malien de transition n'est ni pour la paix, ni pour des élections légitimes. Il confirme également que la junte militaire de Bamako n’accorde aucune importance aux efforts de la communauté internationale en faveur d'un règlement négocié à un conflit qui dure depuis plus de 50 ans.

Le MNLA et le HCUA, ont pour leur part apporté toutes les preuves de leur volonté à mettre fin au conflit qui oppose l’Azawad au Mali et rappellent les deux plus importantes concessions faites jusque-là :

1) Conformément aux exigences de la communauté internationale, nous avons accepté de surseoir à notre objectif d’indépendance et nous avons reconnu l’intégrité territoriale du Mali, au risque de diviser gravement le peuple azawadien au vu des sacrifices consenti et de la nécessité vitale pour le peuple azawadien à être libéré d’un Etat génocidaire qui pratique l’épuration ethnique depuis plus de 50 ans.

2) Conformément aux souhaits de la communauté internationale, nous avons acceptés le principe de la tenue d’élections présidentielles dans l’Azawad, alors-même que l’armée malienne poursuit quotidiennement ses crimes sur les populations civiles de l’Azawad, et ce au vu et au su de toutes les parties engagées dans le processus de préparation des élections et des négociations avec le Mali.

Cependant, au vu de la flagrante disparité des droits et des devoirs accordées aux uns, au détriment des autres, le MNLA et le HCUA  informent la France et la communauté internationale qu’ils ne sont plus tenus de respecter le cessez-le-feu proclamé par le MNLA.

Le cessez-le feu ayant  été violé par les troupes maliennes aujourd’hui à Anefis, le MNLA et le HCUA se réservent le droit de se défendre contre une armée ethnocidaire  assistée par des milices ethniques parfaitement connues et identifiées. Les instances militaires de l’Azawad se considèrent désormais en état de légitime défense et engageront les actions militaires nécessaires pour refouler l’armée malienne au-delà des positions qu’elle a réoccupées à la faveur de l’opération Serval.

Par ailleurs, c’est avec grand regret que le MNLA et le HCUA constatent que la France, informée de l’épuration ethnique menée par l’armée malienne et ses milices,  vient de condamner officiellement la simple arrestation des militaires maliens qui se sont infiltrés à Kidal en vue d’y préparer la prise de Kidal,  alors-même qu’elle s’est abstenue d’élever la moindre protestation contre le massacre quotidien, et maintes fois prouvé, des civils touaregs et maures notamment à Sevaré, Diabaly, Konna, Léré, Gossi, Tombouctou dans le sillage même de l’opération Serval.

C’est encore avec grand regrets que le MNLA et le HCUA constatent que,

- pendant que le MNLA et le HCUA tentent malgré tout de se maintenir disponibles aux négociations afin de mettre fin au calvaire que vivent les populations civiles de l'Azawad depuis 50 ans,

- pendant que l'armée malienne poursuit impunément son épuration ethnique sans que cela n’ait, à aucun moment, fait l’objet d’une condamnation officielle de la communauté internationale, à l’exception des Organisation de défense des droits de l’Homme (Amnesty et Human Rights Watch) qui ont effectivement établi le constat macabre des crimes commis par l’armée malienne,

- pendant que l’armée malienne, obnubilée par « kidal », viole le cessez-le-feu et attaque à l’arme lourde une ville sans tenir compte des habitations et des populations civiles,

La France demande par la voix de son porte-parole au ministère des affaires étrangères au MNLA et au HCUA de déposer les armes et de poursuivre les négociations.

Le MNLA et le HCUA informent l’ensemble des parties engagées dans la crise multidimensionnelle que traverse le Mali et l’Azawad, que ni le MNLA, ni le HCUA ne déposeront les armes avant le règlement définitif du statut de l’Azawad et se réservent le droit de riposter aux agressions de l’armée malienne et de ses milices.

En revanche, le MNLA et le HCUA maintiennent leurs engagements auprès de la communauté internationale et restent disposés aux négociations politiques dans l’objectif de trouver une solution négociée qui soit pérenne, juste et équitable.

 

Fait à Ouagadougou, le 05 juin 2013

 

 

Pour le MNLA et le HCUA,

Mossa Ag Attaher,

Porte-parole du MNLA,

Chargé de communication du CTEA

 

   

Expulsion des infiltrés maliens et relations de l'armée malienne avec les réseaux terroristes

Mouvement National de Libération de l’Azawad

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MNLA

Unité – Liberté - Justice

 


Communiqué relatif à l’expulsion des infiltrés maliens et

aux relations de l’armée malienne avec les réseaux terroristes

 

 

I) - Les arrestations de Kidal : Le MNLA n’est pas l’armée malienne.

Contrairement aux allégations mensongères reprises et diffusées par une certaine presse, les arrestations et  les expulsions auxquelles a procédé le MNLA à Kidal sont loin d’êtres liées à une quelconque appartenance communautaire. Des mouvements inhabituels de groupes de personnes arrivées par vagues successives à Kidal ont été observés par la brigade de gendarmerie du MNLA. Ces mouvements suspects ont fait l’objet d’un suivi minutieux et d’une enquête approfondie par la gendarmerie du MNLA.

Les investigations menées ont effectivement abouti à l'arrestation de plusieurs dizaines de personnes afin de répondre aux besoins de l'enquête. Sur les 180 personnes arrêtées initialement, seules 20 personnes sont restées aux arrêts et sont pour la plupart des agents, et pour certains des officiers, des services secrets maliens et autres services associés. Ces agents maliens seront maintenus aux arrêts et seront traités conformément au droit international régissant le droit des prisonniers de guerre. Les autres personnes arrêtées, n’étant pas azawadiennes et n’appartenant pas formellement aux services maliens, seront reconduites à la ligne de démarcation, au-delà de Douentza.

Le MNLA n’est en rien comparable à l’armée malienne qui procède ouvertement et massivement à la spoliation, aux viols, aux arrestations arbitraires et aux exécutions sommaires. Par conséquent,  et face aux manipulations et aux mensonges éhontés de la presse malienne qui tente de faire porter au MNLA les tares de sa propre armée, le MNLA reste serein et affirme une nouvelle fois qu’il est un mouvement multiethnique qui réservera toujours un traitement équitable et égalitaire à l’ensemble des citoyens de l’Azawad. Le MNLA qui n’a rien à cacher invite les ONG, la communauté et la presse internationale à se rendre partout où le MNLA exerce le contrôle du territoire azawadien et met au défit l’armée malienne d’en faire autant.

 

II) - Implication de l'armée malienne dans les réseaux terroristes et manipulations conjointes de l’information

Dimanche, une colonne de l'armée malienne s'est rendue à Almoustarat  dans le fief des narcoterroristes du Mujao. Nous avons formellement identifié des officiers maliens au chevet des membres du Mujao blessés au cours des combats contre le MNLA à Anefis. Les terroristes blessés ont été filmés par le service communication de l'armée malienne et ont été présentés au journal télévisé du Mali comme étant de paisibles citoyens, prétendument victimes des exactions du MNLA. Le MNLA invite la communauté internationale à mener une enquête indépendante qui ne manquera pas de livrer l’identité réelle des terroristes ; exactement les mêmes que ceux pour lesquels l'opération Serval avait pu examiner le matériel saisi à l’ennemi au cours des combats d’Anefis, notamment les ceintures explosives, mines anti-personnelles, affiches et enregistrements.

Par ces honteuses manipulations médiatiques mettant en scène des terroristes avérés du Mujao, l'armée malienne et son Etat corrompu par le narcotrafic, apportent la flagrante démonstration de leur convergence d’intérêts à lutter contre l’Azawad et le MNLA, ainsi que leur total engagement aux cotés des terroristes du MUJAO avec lesquels ils cohabitent parfaitement, contrairement aux civils azawadiens qui sont régulièrement, et mortellement, ciblés par les soldats maliens. Au moment ou l'Etat Major militaire du MNLA livre une lutte sans merci contre les djihadistes aux cotés des forces Tchadiennes et Françaises, le Mali soigne, défend et rend des visites de coopération aux forces obscurantistes du MUJAO. De ce fait, le MNLA demande une enquête internationale sur les liens existants entre le trafic narcoterroriste et le régime malien. Il est impossible de combattre efficacement le terrorisme et le narcotrafic quand ces derniers bénéficient de la complaisance et, si nécessaire, du soutien actif de Koulouba en cas de difficulté à anéantir l’ennemi commun : l’Azawad et le MNLA.

 

Ouagadougou, le 3 juin  2013

 

Pour le MNLA/CTEA

Mossa Ag Attaher

Porte parole du MNLA

Chargé de communication du CTEA

   

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